Objectif
:
1-En développement touristique l'objectif est une
quantification du but ( de la stratégie ) poursuivi. Il
consiste à fixer un niveau de résultat à atteindre/2 -
Objectifs : Le terme désigne les six objectifs
prioritaires caractérisent la politique structurelle
européenne et permettent l'intervention des fonds
structurels
Objectifs régionaux
:
Il s'agit , parmi les objectifs européens prioritaires,
de ceux qui reposent sur un zonage précis (1, 2, 5b
et 6) par opposition aux objectifs dits transversaux (3, 4 , 5a) qui concernent tout le territoire de l'Union
.
Océan :
Vaste étendue séparant les continents. Ils sont au
nombre de cinq : océans Pacifique, Atlantique, Indien,
Arctique et Antarctique. Le plus important d’entre eux
est le Pacifique qui couvre à lui seul 179 millions de
km2, soit une superficie égale à 300 fois celle de la
France. Étant donné que tous les océans communiquent
entre eux, on parle souvent d’océan mondial.
ODIT France
Groupement d’intérêt public (G.I.P), ODIT (Observation,
développement et ingénierie touristiques ) est une
plate-forme d’expertise de l’offre touristique qui est
née de la fusion de trois organismes : l’A.F.I.T (Agence
française de l’ingénierie touristique ), l’observatoire
national du tourisme (O.N.T) et le Service d’étude et
d’aménagement touristique de la montagne (S.E.A.T.M) et
qui est placé sous l’autorité du ministère du Tourisme/l’ODIT conduit des études générales ou spécifiques sur
le phénomène touristique dans ses différents aspects. Il
contribue aussi à la recherche dans ce domaine et
répond à la demande d’évaluation et expertise émanant de
l’État, des collectivités publiques et de partenaires
privés.
Office de Tourisme
:
Organisme local ou intercommunal classé, qui a pour
vocation de développer l'accueil, l'information,
l'animation ainsi que la promotion et, s'il est
titulaire d'une autorisation, la commercialisation
touristique de son territoire . Il édite et diffuse des
documents promotionnels et d'information, fournit des
renseignements et des services, surtout à caractère
touristique, et peut éventuellement effectuer des
réservations ( réf.- : procédures d'homologation des O.T-S.I , arrêté du 16 juin 1983 (J.O du 5 juillet 1983
).
Offre
:
Sur un marché déterminé, c'est la quantité maximale de
biens et de services qu'un agent économique ou un
ensemble d'agents souhaitent vendre pour un prix
déterminé .
O.G.S (Opération Grand Site)
:
Cette politique a été initiée par la D.A.T.A.R et la
M.E.R.U ( Mission pour l'Environnement Rural et Urbain )
et mise en place en 1979. Cette mesure s'applique aux
sites classés au titre de la loi de 1930 confrontés à un
problème de fréquentation touristique ou d'entretien
pour lesquels des décisions de gestion du site
s'imposent. L'O.G.S a pour fonction de restaurer la
qualité paysagère d'un site, de déterminer une
politique d'entretien , d'identifier une structure
responsable de la mise en action des programmes de
valorisation et de favoriser le développement rural .
Pour pouvoir bénéficier d'une telle démarche un site
doit réunir un certain nombre de conditions préalables :
- être un site classé, - être un espace d'intérêt
national , c'est à dire un paysage remarquable ,
symbolique et d'une portée culturelle largement reconnue, - connaître des périodes de fréquentation excessive
risquant de lui faire perdre les caractéristiques
esthétiques, naturelles ou culturelles qui sont à
l'origine de sa notoriété et de son classement, - faire
l'objet d'une volonté de réhabilitation soutenue par un
large consensus local . La réalisation d'une "
Opération Grand Site " répond à un triple objectif : -
restaurer la qualité paysagère d'un site, - déterminer
une structure responsable de la mise en oeuvre des
actions de restauration, - permettre que les mesures
adoptées bénéficient au développement local. Les " Grands Sites " ont fait l’objet d’une première campagne
de valorisation en 1977 (Ministère D’Ornano) et d’une
récente relance (en 1993). Des fonds spéciaux de
l’État joints à des subsides régionaux, permettent des
opérations d’aménagement et de protection (intégration
paysagère des bâtiments d’ accueil , déplacement des
parkings, gestion du milieu naturel). L'État apporte
ainsi en moyenne 5 millions de F. par opération sans
dépasser un plafond de participation de 50 % pour la
phase d'études comme pour la phase de réalisation.
Plusieurs opérations ont été réalisées ou sont en cours
: la Dune du Pilat ( Gironde ), la Montagne
Sainte-Victoire , le Cirque de Gavarnie , La Bastide de Montpazier, les jardins du Rayol, la Pointe du Raz,
le Cap de la Hague, les Caps Blanc et Gris-Nez, ...

Opération Grand site (Outils juridiques pour la
protection des espaces naturels)
http://bibliothequeenligne.espaces-naturels.fr/outilsjuridiques/?arbo=les_fiches&sel=reste:fiche&val=0:16
Organisateur de voyages
( Expression et abréviation anglaises usuelles :
Tour-operator , TO / Expressions françaises synonymes :
Tour-Opérateur / Voyagiste ) :
C'est une entreprise commerciale qui programme des
voyages et des séjours vers des destinations étrangères
et / ou dans son propre pays et qui les vend
directement et / ou par l'intermédiaire de distributeurs
commissionnés. On distingue habituellement : - Les "
généralistes " :qui programment de multiples
destinations et des formules de voyages et de séjours
diversifiés , - Les " spécialistes " qui concentrent
leur production sur une seule destination ( ou un
ensemble de pays d'une même zone géographique ) ou une
même formule de voyages ou séjours thématiques , ou bien
pour une clientèle particulière .
Organisation Mondiale du Tourisme
(OMT)
L'Organisation Mondiale
du Tourisme (OMT) est une institution spécialisée des
Nations Unies destinée
à promouvoir et développer le tourisme. L’OMT joue un
rôle dans la promotion du développement d’un tourisme
responsable, durable et accessible à tous, en veillant
tout particulièrement aux intérêts des pays en
développement. Son siège se trouve à
Madrid en
Espagne.
L’Organisation encourage l’application du Code mondial
d’éthique du tourisme pour s’assurer que les pays
membres, les destinations touristiques et les
entreprises du secteur maximisent les effets
économiques, sociaux et culturels positifs de cette
activité et en recueillent tous les fruits tout en en
réduisant au minimum les répercussions négatives sur la
société et sur l’environnement. L'OMT sert de catalyseur
en favorisant les transferts de technologie et la
coopération internationale, en stimulant et en
développant les partenariats entre les secteurs public
et privé, et en encourageant la mise en œuvre du Code
mondial d'éthique du tourisme.
Elle a pour objectif que les pays
membres, les destinations et les entreprises
touristiques maximisent les effets économiques, sociaux
et culturels positifs du tourisme et profitent
pleinement de ses avantages, tout en réduisant au
minimum ses répercussions négatives sur la société et
l'environnement. Par le tourisme, l'OMT vise à stimuler
la croissance économique et la création d'emplois,
inciter à la protection de l'environnement et du
patrimoine culturel et promouvoir la paix, la prospérité
et le respect des droits de l'homme.
L'OMT trouve sa
source avant la Deuxième Guerre Mondiale avec l'ICOTT (International
Congress of Official Tourist Traffic Associations),
fondée à La Haye en 1925, qui deviendra l'UIOOPT (Union
internationale des organismes officiels de propagande
touristique) en 1934. A la fin de la guerre, avec le
nombre croissant de voyages internationaux, l'UIOOPT se
réforme et devient l'UIOOT. Elle tient sa première
assemblée à La Haye en 1947. Son siège est fixée
temporairement à Londres. C'était une organisation
technique non-gouvernementale. Elle était composée
d'organisations, d'entreprises et de groupements de
consommateurs touristiques nationaux. Ses buts et
objectifs n'étaient pas seulement la promotion du
tourisme en général mais aussi de tirer le meilleur
parti du tourisme comme composant du commerce
international ainsi que comme outil de développement
stratégique pour les pays développés. Dès 1948, elle se
voit accordée un statut de consultant auprès de l'ONU.
En 1951, elle transfère son siège à Genève. En 1954,
elle participe à la Conférence des Nations Unies sur les
formalités douanières concernant l'importation
temporaire des véhicules de tourisme et le tourisme qui
se tient à New York. Vers la fin des années 60, l'UIOOT
réalise la nécessité de poursuivre sa mutation pour
renforcer son rôle au niveau international. La XXème
assemblée générale, à Tokyo, en 1967, déclare nécessaire
la création d'un organe intergouvernemental avec les
capacités de fonctionner à un niveau international pour
coopérer avec d'autres organismes internationaux, en
particulier l'ONU. Tout au long de l'existence de l'UIOOT,
des liens étroits ont été établis entre elle et l'ONU,
c'est ainsi que certaines de ses idées sont devenues
réalités en son sein. Toutefois, si il fut établit
qu'une organisation intergouvernementale efficace devait
être liée à l'ONU, on conclue aussi qu'elle devait
préserver sa complète autonomie administrative et
financière. Le 5 décembre 1969, la XXIVème assemblée
générale de l'ONU vote une résolution appelant à la
création d'une organisation intergouvernementale de
tourisme (résolution 2529).En 1970, l'assemblée générale
extraordinaire de l'UIOOT vote la création de
l'Organisation Mondiale de Tourisme sur la base de ses
statuts antérieurs. L'Organisation devient effective le
1er novembre 1974 après sa reconnaissance par 51 états.
Elle réunit sa
première assemblée générale en mai 1975, à Madrid, à
l'invitation du gouvernement espagnol. Robert Lonati
(France) en est élu premier Secrétaire Général, alors
qu'il exerçait cette fonction pour l'UIOOT depuis
1957.L'organisation installe son siège à Madrid le 1er
janvier 1976. Cette même année, un accord est signé avec
l'ONU qui fait de l'OMT un agent d'exécution du PNUD
pour la réalisation d’activités de coopération technique
avec les gouvernements. La VIème session de l’Assemblée
générale de l’OMT à Sofia, en Bulgarie, adopte la Charte
du tourisme et le Code du touriste. Les secrétaires
généraux ont été: Robert Lonati (France) (1975-1985),
Willibald Pahr (Australie) (1986-1989), Antonio Enriquez
Savignac (Mexique) (1990-1996), Francesco Frangialli
(France) (1998-2008) et Taleb Rifai S.G (Jordanie)
(2008). L’OMT se compose de 153 pays et quelque 350
membres affiliés représentant le secteur privé, des
établissements d'enseignement, des associations de
professionnels du tourisme et des autorités touristiques
locales.
OTSI :
cf.
- Office de Tourisme et Syndicat d'Initiative
Cliquez la lettre recherchée