Cabanisation :
Le
terme désigne une occupation illégale et abusive, mais
plus ou moins concertée d'une secteur littoral par des
cabanes, initialement considérées comme des habitats
précaires et non soumis de ce fait aux règlements de
l'urbanisme . Dans certains pays (exemple: le Maroc ),
ce type d'occupation est appelé " habitat informel de
loisirs ". Ce phénomène d'urbanisation anarchique peut
revêtir en France des formes variées : - installation de
cabanes sur un terrain dont le cabanier est propriétaire, ou locataire, mais qui est légalement inconstructible
(par exemple pour être situé dans la bande des 100
mètres ), - construction sur le terrain d'autrui, sans
l'accord du propriétaire, - construction sur le Domaine
Public Maritime, sans qu'il y ait eu concession
préalable ou après résiliation de la concession.
C.A.F :Club
Alpin Français
Il a été fondé en 1874 sur le
modèle du "British Alpine Club" anglais (1857). Il encourage la découverte de
l’espace montagnard, gère les refuges, forme les guides
et propose de nombreuses activités.
Le
C.A.F compte en 2008 240 clubs, 5000 bénévoles et 82 000
adhérents.
Café-Couette :
Cette association regroupe actuellement environ 500
propriétaires de chambres d’hôtes .Elle assure la
promotion et la réservation. Elle a été crée en 1983 et
regroupe 1200 chambres réparties dans tourte la France
et se rangeant sous cette marque .
Cahier des charges :
Dans le domaine du Tourisme, et au sens large, un
cahier des charges est un inventaire (objets, moyens,
délais, prix, ...) des attentes d'une clientèle
vis-à-vis de ses fournisseurs potentiels. En droit de
l'urbanisme c'est un document contractuel qui accompagne
une vente, un lotissement, un découpage d'immeuble en
copropriétés ou une concession. Il spécifie les charges
qui incombent à l'acquéreur ou au concessionnaire,
ainsi que les droits qu'il acquiert à l'égard de celui
qui vend, lotit ou concède, et à l'égard des autres
copropriétaires ou acquéreurs de lots. Des cahiers de
charges types servent généralement de modèles à un acte
déterminé, mais rien n'oblige à les adopter comme tels
.
Calanque :
Indentation étroite aux bords très raides se terminant
en cul-de-sac et correspondant à des formes en roche
calcaire (canyon, fossé ) envahies par la mer.
Camp :
cf. Terrain de camping.
Camping
:
Pratique d'une activité utilisant la tente, la caravane
ou l'auto caravane comme moyen d'hébergement de loisirs
(réf. - décret 59-275 du 7 février 1959 et décret 68-133 du 9 février 1968 (J.O du 13 février 1968),
décret d'application 68 - 134 du 9 février 1968 (J.O du
13 février 1968) modifié par le décret 69-570 du 11
juin 1969 (J.O du 16 juin 1969).
Camping
à la ferme :
Terrain de camping, en général de capacité réduite,
situé sur une exploitation agricole.
Camping
car :
Caravane autotractée ou véhicule automobile dont
l'intérieur est aménagé pour servir de logement. Appelée
aussi camping-car,
mobil-home, motor-home
(Commission ministérielle de terminologie du tourisme). Le stationnement nocturne des campings- cars sur les
aires de stationnement en bordure de mer, et le rejet
de leurs eaux suées dans les réseaux de collecte d'eaux
pluviales ( qui se déversent directement en mer) est
devenu une des causes principales de la pollution des
eaux marines dans de nombreuses régions touristiques.
C'est la raison pour laquelle ce type de stationnement
est interdit dans de nombreux pays.
Canoë :
Activité sportive ou de loisirs utilisant une
embarcation légère, manœuvrée à l'aide d'une pagaie
simple sur un plan d'eau ou un cours d'eau.
Canotage sur radeau pneumatique :
Activité sportive consistant à descendre une rivière ou
un torrent en canot pneumatique aménagé à cet effet,
avec une assistance technique. Rafting en anglais.
Capacité d'accueil :
Total des unités de temps ou de fréquence d'exploitation
adoptées pour désigner l'occupation d'un hébergement
d'accueil qui fournit des services à caractère
touristique ( hébergement , établissement de
restauration , moyens de transport , salle de spectacles
, etc... ) pendant la ( ou les ) période( s )
d'exploitation, multiplié par le nombre de places .
Canyoning :
C'est un produit touristique sportif alliant la nage en
eaux vives et les techniques de l'escalade pour le
franchissement des parois rocheuses de ravins ou de
gorges lors des déplacements des pratiquants dans le lit
des rivières.
Elle consiste à progresser dans le lit de cours d'eau
dans des portions où ceux-ci cheminent dans des gorges
ou des ravins étroits, avec des cascades de hauteurs
variées (max 350 m en France métropolitaine). On utilise
aussi les termes français de canyonisme ou de descente
de canyon.
Capacité de charge :
Fréquentation maximale que peut supporter un équipement
d'accueil culturel, sportif , touristique ou de loisirs
.En 1980 dans une étude intitulée : " Capacité de charge
et production touristique ", J. M. Thurot proposait la
définition suivante : " Capacité de charge :
fréquentation touristique que peut durablement supporter
le système socio-économique régional sans se modifier
irrémédiablement :- au niveau des structures économiques, sans avoir besoin de faire appel largement aux
structures non régionales étrangères ;- au niveau des
structures sociales sans modifier les structures
sociales antérieures ;- au niveau culturel , sans
modifier profondément les systèmes de valeur qui
prévalent ;- au niveau environnemental, sans modifier les
grandes caractéristiques écologiques initiales ". L'O.M.T
a donné de la capacité de charge une définition
sensiblement identique : " Le concept de capacité de
charge vise à établir en termes mesurables le nombre de
visiteurs et le degré de développement qui sont
susceptibles de ne pas avoir de conséquences
préjudiciables aux ressources (...) C'est la capacité
qui peut être atteinte sans dommage physique pour le
milieu naturel et pour le milieu artificiel, sans
dommage social/économique pour la communauté et la
culture locale ou sans nuire au juste équilibre entre
développement et conservation (...). En termes
statistiques, c'est le nombre de visiteurs qui peuvent
se rendre à un endroit à n'importe quelle période de
pointe ou pendant une année sans qu'il en résulte une
perte d'attraction ou des dommages pour l'environnement
(...) On peut dire en termes généraux qu'il y a
saturation ou dépassement de la capacité de charge
lorsque les mouvements de personnes, nationaux ou
internationaux; dépassent temporairement le niveau
acceptable par l'environnement physique et humain de la
zone d'accueil ou de destination " .
Capacité d'accueil :
Elle est évaluée au moyen d'une unité de compte commune: le lit. Lorsqu'on n'en connaît pas le nombre précis,
on peut l'estimer en affectant les données recensées
d'un coefficient: -hôtel homologué: nombre de chambres
x 2, - camping classé: nombre de chambres x 3, -
gîtes et chambres d'hôtes: nombre de gîtes et de
chambres d'hôtes x 4, - résidences secondaires : nombre
de résidences secondaires x 5. On obtient un chiffre qui
définit l'importance de l'hébergement réceptif de la
station. Ce dernier sera composé: - de lits banalisés
(mis en location) : hôtellerie, camping, meublés,
etc..., - de lits non banalisés (indisponibles à la
location) : les résidences secondaires accueillant
parents ou amis .
Capacité d'hébergement :
Total des places d'un hébergement (et non des "
chambres ", des " lits ", ou des " logements " ).
Caractéristiques
(Espaces) :
Le
terme est utilisé pour la première fois dans la Loi
Littoral et repris ensuite par l'article l.146-6 du Code
de l'Urbanisme. Il désigne une partie de ce qui doit
être préservé sur le littoral : "Les espaces terrestres
et marins, sites et paysages remarquables ou
caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du
littoral, et les milieux nécessaires au maintien des
équilibres biologiques". Le terme est employé ici par
opposition à celui de "remarquable". Il exprime le fait
qu'il n'est pas indispensable que l'espace concerné ait
des traits remarquables ou des particularités rares,
mais il suffit qu'il soit caractéristique du milieu,
c'est-à-dire qu'il ait conservé une partie de ses
éléments naturels d'origine. Tout site, non encore trop
défiguré ou dégradé par des aménagements littoraux, est
recevable à ce titre.
Caravanage :
Caravaning en anglais. Utilisation de la caravane comme
moyen de déplacement et de séjour touristique.
Caravane :
C'est un véhicule , ou un élément de véhicule, qui,
équipé pour le séjour ou l'exercice d'une activité ,
conserve en permanence des moyens de mobilité lui
permettant de se déplacer par lui-même ou d'être déplacé
par simple traction.
Carte
de guide :
L'article 13 de la loi du 13 juillet 1992 fait
obligation aux titulaires d'une licence d'agent de
voyages, d'un agrément , d'une habilitation ou d'une
autorisation d'un organisme de tourisme local d'employer
des personnes qualifiées pour effectuer les visites
commentées des musées et des monuments historiques. Le
titre V du décret du 15 juin 1994 stipule que la
qualification est reconnue aux personnes titulaires
d'une carte professionnelle qui s'obtient à la suite
d'examens spécifiques ou par la reconnaissance de
titres et de diplômes. Cette obligation ne vise que les
visites commentées des musées et des monuments
historiques et ne concerne pas les visites commentées
d'une ville.
Les conditions de délivrance des cartes professionnelles
aux personnes habilitées à commenter ces visites sont
définies aux articles R 221-1 et suivants du code du
Tourisme. Les cartes professionnelles correspondent aux
qualifications suivantes: - carte de
guide-interprète national, - carte de
conférencier national, - carte de
guide-interprète régional, - carte de
guide conférencier des villes et pays d'art et
d'histoire.
Catégorie :
Ensemble d'éléments d'appréciation du confort d'une
prestation dont le classement dépend de la nature du
service du prestataire ou de la classification propre au
pays d'origine.
C.A.U.E. (Conseil
d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement) :
C'est une association, financée par une taxe
départementale, créée dans le cadre de la loi sur
l'Architecture du 3 janvier 1997. Les C.A.U.E sont
présents dans chaque département , seulement si le
Conseil Général le décide . La mission du C.A.U.E est
d'améliorer la qualité du cadre de Vie en donnant des
conseils à ceux qui veulent le transformer. Il doit de
ce fait former les professionnels, informer le public,
conseiller les particuliers qui veulent construire et
conseiller l'Administration qui doit autoriser les
constructions.
C.D.C :
Caisse des Dépôts et Consignations .
Elle a été créée en 1816 avec comme mission de collecter, de centraliser et de gérer les ressources de l’épargne
et de les employer au bénéfice des collectivités
territoriales et du développement local.
Elle assure, pour le compte de l'État et des
collectivités locales des missions d'intérêt général:
gestion des fonds d'épargne (Livret A, LDD, etc.),
financement du logement social et de la politique de la
ville par l'intermédiaire de ces fonds; accompagnement
des universités dans leurs projets et le financement de
leur autonomie; financement, en lien avec OSEO, des
petites et moyennes entreprises française ; promotion et
financement du développement durable (Bluenext,
Powernext, etc.); développement des territoires aux
côtés des collectivités locales; gestion de régimes de
retraite (48 institutions en gestion); gestion bancaire
du service public de la Justice et de la Sécurité
sociale (notamment les consignations) ; grand
investisseur institutionnel de long terme; gestion de
mandats publics (Fonds européens, registre des gaz à
effet de serre...). Elle gère en outre des activités
concurrentielles par l'intermédiaire de ses
filiales comme l’assurance de personnes : CNP
Assurances, premier assureur de personnes (assurance
vie, capitalisation, assurance de dommages corporels) en
France; l’immobilier (Groupe SNI (Société nationale
immobilière), spécialisée dans l’immobilier locatif
d’intérêt général ; Icade, ex-SCIC, holding dans
l'immobilier ),…les services (Transdev (transports);
Egis (infrastructures) ; Compagnie des Alpes et Belambra
vvf (loisirs)).
La C.D.C joue
un rôle important comme opérateur dans le cadre du
développement touristique ponctuel concernant des zones
géographiques variées. De plus depuis les lois de
décentralisation, cet organisme assure un rôle
essentiel puisqu’il assure, avec la Caisse d’aide à
l’équipement des collectivités locales, 86% des
besoins d’emprunts de ces mêmes collectivités.Le
siège de la Caisse des dépôts est situé au 56, rue de
Lille (Hôtel de Belle-Isle, à côté du Musée d'Orsay).
C.D.T :
Comité Départemental du Tourisme .
Les conseils généraux ont créé sous diverses
appellations (C.D.T, Association Départementale de
Tourisme, etc…) des organismes chargés de toutes les
questions concernant le développement touristique du
département .Depuis 1979 tous les comités départementaux
du Tourisme ont le statut d’association. Ils ont une
triple mission de promotion, de concertation et de
conseil. Ils se composent en moyenne de 7 personnes
parmi lesquelles des représentants des Conseils Généraux
mais aussi des autres partenaires du Tourisme (
associations, professionnels, etc…).Leurs ressources
proviennent d’une dotation des Conseils Généraux .
Centre
de rééducation et de réadaptation fonctionnelle (C.R.R.F) :
Ces établissements à vocation thalassothérapique
s'adressent, pour l'essentiel, aux handicapés lourds
(appareil locomoteur et affections neurologiques) et
traitent aussi les séquelles des accidents. Ils
fonctionnent en internat pour leur grande majorité.
Leur statut est défini par un décret de 1956; ils sont
soumis à un prix de journée forfaitaire quel que soit le
nombre de soins. Le corps médical et le corps
paramédical sont salariés; ils reçoivent des patients
ou des curistes venant généralement du milieu
hospitalier et pris en charge à 100% .
Centre
héliomarin (C.H.M) :
Établissement utilisant les vertus toniques ou sédatives
du climat marin. Ils sont fréquentés en majorité par des
enfants souffrant de rachitisme et de troubles de la
croissance. A l'heure actuelle on compte en France une
trentaine d'établissements de ce type.
Chaîne
:
Regroupement sous une enseigne commune d'unités
d'accueil présentant des caractéristiques homogènes ,
définies par une charte de qualité des équipements et
des services. En général les exploitants de ces unités
d'accueil bénéficient de services collectifs tels
qu'une centrale de réservation et une centrale d'achat .
Chaîne
intégrée :
Chaîne regroupant des unités d'accueil exploitées par la
même entreprise ,et à laquelle peuvent être associées
des unités d'accueil franchisées.
Chaîne
volontaire :
Chaîne regroupant des unités d'accueil exploitées par
des entreprises indépendantes.
Chalandise (Zone de …) :
C'est, à un moment donné et pour un effort marketing
donné, le territoire sur lequel résident les
consommateurs susceptibles de devenir clients. En
Développement touristique on utilise aussi souvent le
terme de " Zone d'attraction ". La zone de chalandise
s'analyse en termes de territoire. Il est aussi possible
de croiser le territoire touristique et ses produits
majeurs ( 80 % des touristes dont le lieu de résidence
est à moins de 300 kilomètres connaissent, où sont
venus pour le produit x " .En termes de marketing, la
délimitation de la zone de chalandise permet de mieux
cibler les populations, de pénétrer davantage la zone
d'attraction de clientèle et d'étendre éventuellement la
zone d'attraction. Une fois la zone de chalandise
délimitée il devient plus aisé d'évaluer la demande,
d'évaluer la demande satisfaite et de prévoir ou de
fixer un volume d'affaire cible .
Chalet-hôtel :
Refuge confortable assurant des prestations de repas et
généralement accessible par route. Également appelé
chalet refuge.
Chalet-loisir :
C'est une forme récente d'hébergement des Gîtes de
France. Ce sont des hébergements situés en pleine nature
dans des lieux où l'on peut pratiquer des activités
sportives (V.T.T, pêche, tir à l'arc, …). Ils sont
toujours regroupés sur un même site (3 à 25 chalets
maximum) pour une capacité moyenne de quatre à six
personnes et sont équipés d'une cuisinette, d'une salle
de séjour, de chambres et de sanitaires .
Chaîne
franchisée :
Elle regroupe des hôtels sous l’enseigne d’un
franchiseur qui se charge de leur promotion et de leur
commercialisation. Le franchisé constitue une société
indépendante qui finance la construction de
l’établissement selon le cahier des charges du franchise
à qui il verse une redevance. En échange il bénéficie
des services du franchiseur ( centrale de réservation )
et de la publicité faite à la marque. Elles sont le
domaine privilégié des hôtels de moyenne catégorie (Climat de France, Ibis, … ) et de l’hôtellerie
économique (Baladins, Formule 1, … ).
Chaîne
hôtelière intégrée :
Grandes entreprises hôtelières regroupant sous une même
enseigne un ensemble d’hôtels à forte capacité au
confort standardisé .
Chaîne
volontaire :
Regroupement volontaire d’hôteliers indépendants pour
résister à la concurrence des chaînes intégrées ou
franchisées .Elles conservent leur autonomie financière
et juridique et respectent un cahier des charges (
Relais et Châteaux, Logis de France , … ) .
Chambre
d'hôte :
Chambre aménagée pour l'accueil des touristes en milieu
rural chez des particuliers et comprenant la fourniture
du petit déjeuner. " Guest-house " en anglais.
L'hébergement en chambre d'hôte a surtout pour but de
permettre au voyageur d'être accueilli dans un cadre
convivial. Il contribue ainsi à la diversification de
l'offre touristique tout en apportant un complément de
ressources aux résidents de communes rurales, notamment
les agriculteurs " ( Journal Officiel, 30 juillet 1998
, p. 299 ) .
Charte paysagère et
architecturale :
C'est un document et un outil dont l'objectif est de
sensibiliser et conseiller les maîtres d'ouvrage en leur
fournissant des recommandations qui prennent en compte
les spécificités du pays ainsi que la typologie du
paysage et du bâti. La Charte paysagère n'a aucune
valeur juridique , c'est un simple document de
travail et de réflexion mis à la disposition des élus
locaux . Cependant cette charte peut déboucher sur des
réalisations concrètes: programmation d'actions
spécifiques , mise en place d'outils de gestion de
l'espace , en particulier une Z.P.P.A.U.P.
Charter
:
cf.
Vol affrété.
Chorème :
Néologisme
inventé par le géographe Roger Brunet en 1980. Le terme
est issu de la racine grecque «Chora» signifiant:
étendue, lieu, contrée. C’est la représentation
schématique d’un espace donné («structure élémentaire de
l'espace géographique» (G. Brunet)). Le but du chorème
n’est pas de simplifier la réalité mais de figurer toute
la complexité d’un territoire à l’aide de figures
géométriques élémentaires .R. Brunet a mis au point une
table de 28 chorèmes, dont chacun représente une
configuration spatiale, et permettant, en les
assemblant, de représenter, à différentes échelles, des
phénomènes spatiaux. La chorèmatique n’est qu’une
lecture, parmi de nombreuses autres possibles, de
l’espace géographique.
Chorème et
chorèmatique de R. de Maximy
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_7/b_fdi_03_04/42943.pdf
Espace et
action enseignante. Éléments pour une chorèmatique de la
salle de classe de J. F Marcel (Mappemonde, 1999)
http://www.mgm.fr/PUB/Mappemonde/M399/Marcel.pdf
La modélisation graphique dans la réalisation des atlas
pour le développement de L. Arrhegini
http://www.cartographie.ird.fr/publi/geo95/communications/Arreghini.pdf
C.I.A.(D).T : Comité Interministériel d' Aménagement (et
de Développement ) du Territoire.
Il
a été institué par le décret du 19 novembre 1960. Il se
réunit à périodicité variable .Il est présidé par le
Premier Ministre et il oriente à long terme la
politique d’aménagement du territoire. Il décide de
l'utilisation des crédits des divers fonds relevant de
son domaine de compétence et arbitre les engagements
financiers des divers départements ministériels .A ce
titre il est amené à se prononcer sur les contrats de
plan .
Circuit
:
Voyage circulaire de découverte d'un pays. Déplacement
ou voyage effectué en plusieurs étapes, à l'aide d'un ou
de plusieurs moyens de transport permettant la visite de
plusieurs lieux touristiques. Au sens INSEE , le circuit
est un séjour pendant lequel l'individu a changé de lieu
sans être resté au même endroit plus de trois jours.
Civilisation :
C'est l'ensemble des traits matériels et moraux (
religieux, politiques , artistiques ) qui sont communs
à un groupe de sociétés. On emploie alors ce terme au
pluriel. On parlera de grandes civilisations, comme la
civilisation islamique, ou amérindienne, ou celtique. C'est-à-dire que l'on caractérisera une civilisation
par un de ses traits. On tend alors à réserver le terme
de société à des groupes humains plus restreints .On
parlera de la société française mais de la civilisation
européenne ou chrétienne. On s'accorde, par ailleurs,
à diviser la planète en un petit nombre d'aires de
civilisations: la civilisation arabo-islamique, les
civilisations de l'Extrême-Orient (sous-continent
indien, civilisation chinoise ), les civilisations de
l'Afrique Noire, l'Europe que l'on divisait jusqu'en
1989 entre l'Est et l'Ouest, l'Amérique anglo-saxonne .
Classement :
Pour que survienne un classement parmi les monuments
historiques : L'immeuble doit présenter un intérêt
historique ou artistique motivant sa préservation. Une
demande de classement peut être présentée par le
propriétaire ainsi que par toute personne physique ou
morale y ayant intérêt au préfet de région ou au
ministre de la culture. Les effets du classement sont
toute aliénation, servitude ou occupation d'un édifice
classé doit être portée à la connaissance du ministre
chargé de la culture. L'immeuble classé ne peut être
détruit, déplacé ou faire l'objet d'une restauration
qu'après consentement du ministre et donc autorisation
préalable. Les travaux peuvent être effectués par les
propriétaires ou par l' État lui-même qui a un pouvoir
d'action d'office. Depuis la loi du 30 décembre 1936, le
propriétaire est tenu d'entretenir le monument classé.
Les abords sont protégés par la loi du 25 février 1943
soit par le classement ou l'inscription des immeubles
situés dans leur champ de visibilité (500 mètres), soit
par l'application d'une Z.P.P.A.U. qui permet de moduler
localement, en plus ou en moins, la règle des 500
mètres. Les deux critères (500 mètres et visibilité)
doivent être réunis pour que l'avis conforme de
l'architecture des bâtiments de France soit requis pour
le permis de construire (article R 421-38-4). La
publicité est interdite sur les immeubles classés ou
inscrits. Voir aussi : inscription sur l'inventaire
supplémentaire des monuments historiques et monument
historique.
Cléconfort :
Née en Midi-Pyrénées cette marque concerne les meublés
touristiques. A l'origine de sa création, l'absence de
contrôle et le vieillissement des meublés qui ont
conduit un certain nombre de propriétaires à réagit et à
se doter d'une charte de qualité. Le logo de CléConfort
est une clé. Cette association propose des locations de
vacances (meublés) classées de 1 à 4 clés selon la
qualité de leurs aménagements et de leur environnement. Plus de 9000 hébergements sont commercialisés sous
cette marque et la plupart sont dans des petites villes
du littoral ou dans des stations thermales même si
depuis peu l’association se développe aussi dans des
bourgs situés en espace rural. L’association fonctionne
avec des antennes présentes dans 30 départements qui
veillent au respect de la charte et assurent le
classement des hébergements.
Clientèle :
C'est l'ensemble des personnes usant habituellement de
services touristiques ou autres . En termes de
développement touristique la clientèle est caractérisée
: - par des éléments d'identité ( structure des ménages, origine géographique, catégories
socioprofessionnelles , appartenances socioculturelles,
...), - des aspirations de vacances,- des capacités (
dont le pouvoir d'achat), - des périodes de
fréquentation. Cette clientèle a des besoins : -
d'hébergement, - de restauration, - de déplacements,
- de loisirs, - de cadre de vie ( environnement,
services, soins, etc...).Elle satisfait ses besoins
par des consommations ou par l'usage de biens,
services ou équipements acquis ou utilisés à titre
onéreux ou par des biens, services ou équipements
utilisés à titre gracieux .
Climat d'alizé :
Il
détermine le climat sur les îles, comme sur les façades
orientales des masses continentales de la zone
tropicale. Les flux déterminent de fortes précipitations
sur les versants au vent, c’est-à-dire exposés
directement à l’alizé et où les précipitations sont la
conséquence directe de l’ascension de l’air .Par contre
sur le versant sous le vent, abrité, l’alizé devient
un vent sec et chaud .Aux îles Hawaï on peut enregistrer
jusqu’à 12 mètres de pluie par an sur les versants nord
orientaux au vent contre 500 mm sur les versants
sud-ouest, distants de quelques kilomètres seulement. Le maximum pluviométrique est, en général, estival car
l’alizé est alors plus lent donc aux mouvements
convectifs, que les perturbations de la circulation est
sont particulièrement vigoureux Les régimes thermiques
sont assez proches de ceux des zones équatoriales avec
de très faibles variations saisonnières. Par la relative
uniformité de leurs températures, par la permanence de
ma brise marine et par la régularité de leurs
précipitations , les climats d’alizé ont joué un rôle
dans l’Histoire hors de proportion avec la surface,
très faible, des liserés littoraux concernés. La
constance des vents à joué un rôle déterminant dans la
navigation, les températures et le régime des
précipitations se sont révélés favorables aux
plantations de canne à sucre et de café.
Climat continental de la zone tempérée :
Plusieurs
paramètres permettent de le définir : - la rigueur des
hivers est une constante générale .L’hiver est long et
froid. La rigueur des températures est liée à
l’immobilité de l’atmosphère qui laisse prédominer les
échanges radiatifs . L’hiver est non seulement rigoureux, mais aussi sec : les précipitations sont le plus
souvent faibles et irrégulières, d’autant plus faibles
que la permanence des hautes pressions est accusée .- La
neige représente 25 à 30% des précipitations annuelles
et peut tomber d’octobre à mai .Le printemps est bref.
- L’été est particulièrement chaud ce qui est un trait
spécifique des climats continentaux. La durée de la
période végétative est brève
Climat équatorial :
Ce climat
se caractérise essentiellement par l’uniformité des
conditions tout au long de l’ année .les pressions sont
basses et à peu près constantes, sans variations
notables .Les vents sont rares et faibles. Les régimes
thermiques sont tout aussi peu contrastés ( la
température moyenne annuelle tourne autour de 26-27°C),
les contrastes saisonniers sont peu marqués et les
amplitudes diurnes modestes. Par contre les
précipitations sont toujours abondantes se manifestant
sous la forme de violentes averses qui peuvent dépasser
1m50 voire 2 m/an .Le nombre de jours de pluie est
élevé .des valeurs de 250 jours sont fréquentes au
Brésil, comme à Bornéo. De telles conditions
météorologiques peuvent se révéler insalubres pour
l’Homme.
Climat méditerranéen :
C’est
un climat de transition entre la zone tempérée et la
zone subtropicale .Il domine entre les 30e
et 40e parallèles : province du Cap en
Afrique du sud, sud-ouest de l’Australie, Californie
américaine mais c’est autour du bassin méditerranéen
qu’il connaît sa plus grande extension. Dans le bassin
méditerranéen le climat est quasi-totalement déterminé
par des circulations méridiennes .Pendant la saison
fraîche le bassin méditerranéen est envahi par des
circulations d’ouest d’origines atlantiques ou, plus
fréquemment, locales dues à des circulations
méridiennes d’air polaire froid qui provoquent au
contact des eaux chaudes de la Méditerranée une
cyclogenèse active. L’été les invasions froides se
raréfient et la sécheresse se généralise durant une
période temps qui varie avec la latitude et
l’éloignement de la façade maritime. Dans le climat
méditerranéen le volume des pluies est médiocre, presque
toujours inférieur à 1 mètre et tend à se réduire en
direction du tropique .Par contre les effets
orographiques peuvent provoquer un gonflement notable
des précipitations. Ces précipitations surviennent
surtout durant la saison fraîche .Pluies de saison
froide et sécheresse d’été ne conviennent guère à la vie
végétale. Le nombre de jours de pluie est en général peu
élevé (inférieur à 100) et ces dernières tombent sous
forme d’averses violentes. La relative rareté des
précipitations explique la faiblesse de la nébulosité et
l’importance de l’insolation. ( la durée annuelle de
l’insolation est rarement inférieure à 2500 heures ).Les
régimes thermiques se caractérisent par de forts
contrastes entre un hiver doux ( température moyenne du
mois le plus froid supérieure à 10°C , un nombre de
jours de gel peu élevé) et un été partout très chaud
avec des maximums absolus pouvant excéder 40°C.
Climat montagnard de la zone tempérée :
Plusieurs
paramètres permettent de le définir : - l’accroissement
des précipitations avec l’altitude , - la diminution des
températures avec l’altitude ( 0,6°C par 100 mètres ), -
atténuation de l’amplitude diurne et des extrêmes
absolus, - l’augmentation du nombre de jours de gel
avec l’altitude, - le raccourcissement la période
végétative,- l’importance des quantités de neige. Ce
climat se caractérise aussi par des contrastes de
versant qui peuvent être importants .Il s’agit
essentiellement de l’opposition nord-sud: l’adret ( la
soulane, l’endroit ) s’opposant à l’ubac ( l’envers,
l’ombrée ) plus frais et plus humide. L’influence de
l’exposition, comme des facteurs précédemment cités,
croît de manière notable, avec l’altitude .
Climat océanique :
Les
climats océaniques vrais caractérisent les façades ouest
des continents, ce sont les climats océaniques vrais. Leur extension est minime mais leur étirement en
latitude est considérable: du 60e au 40e
parallèle sur la côte ouest des Etats-Unis, du 65e
au 42e parallèle en Europe, etc… L’air qui
envahit par l’ouest les continents est toujours
d’origine maritime et, de ce fait, ses
caractéristiques sont celles qu’il a acquis lors de son
long passage au dessus de l’océan: il est toujours
humide, souvent instable, doux l’hiver et frais l’été. Aussi l’atténuation des extrêmes est une des
caractéristiques majeures de ce type de climat. Si le
froid est rare et bref, le temps est instable et change
en moyenne tous les deux ou trois jours. Les vents y
sont souvent forts ( à Brest on enregistre 80 fois par
an des vents de plus de 55 km/h ). L’humidité est autre
constante de ce type de climat et la pluviosité est en
général forte ( Brest: 1205 mm/an, mais le record a
été relevé à l’ouest de l’île méridionale de la Nouvelle
Zélande, sur la côte des fjords , à Milford Sound avec
6,20 mètres de pluie par an .Le maximum de
précipitations se situe en automne ou en hiver. La forte
nébulosité explique l’irrégularité de l’insolation qui
totalisent 1800-2000 heures par an. Les amplitudes
thermiques saisonnières sont faibles .L’écart entre la
température moyenne du mois le plus chaud et du mois le
plus froid est généralement comprise entre 10° et
15°C. Les jours de gel sont peu nombreux ( 4 à Ouessant, 17 à Brest ), quant à la neige, elle est peu
abondante , voire rare .
C.N.A.F :
Caisse Nationale des Allocations Familiales qui diffuse
des bons de vacances aux familles à revenus modestes .
C.N.T : Conseil
National du Tourisme :
Cet organisme consultatif créé par un décret du 11
février 1986 rassemble des experts et commandite des
rapports et débat des intérêts du Tourisme. C’est un
organisme consultatif qui a pour rôle de donner son avis
sur toutes les questions dont il est saisi par le
Ministre du Tourisme sur les objectifs et l’exécution du
plan, sur les projets de textes législatifs ou
réglementaires ayant une incidence sur le Tourisme .
Coche de plaisance ("House-boat") :
Bateau de location habitable équipé pour permettre le
séjour de 4 à 12 personnes. On distingue deux catégories
d'embarcations bien différenciées : - la vedette
fluviale , - la " pénichette" .
Coche
d'eau :
Grand bateau couvert servant au transport des voyageurs
et des marchandises d'une ville à une autre et dont
l'énergie était fournie par le halage animal.
Code :
Système conventionnel de signes, signaux ou symboles,
grâce auquel un émetteur peut transmettre un message,
une information, une idée à un " récepteur " en ce sens
l'aménagement est un code dont la création artificielle
fait l'objet de convention explicites entre les
différents types d'usagers.
Code de l'Urbanisme
:
C'est un recueil dans lequel ont été réunis les lois ,
décrets et règlements concernant l'Urbanisme,
l'Environnement et, de manière plus générale
l'Aménagement du Territoire. L'ensemble est regroupé en
deux grandes parties: - L (les Lois) et - R (les
Règlements) avec une numérotation logique permettant à
chaque texte de trouver sa place avec de nouveaux
numéros d'articles .
Colonie :
Le
terme désigne une dépendance territoriale d’un état
située outre-mer, administrée directement par les
représentants de la métropole et ne disposant pas de la
personnalité juridique internationale .
Comité de massif :
Organisme ayant pour rôle de définir les orientations et
les actions prioritaires pour le développement et la
protection du massif. Il participe à l’élaboration des
contrats de plan État- région. Il en existe 7 : Massif
central, Pyrénées, Vosges, Jura, Alpes du Nord,
Alpes du Sud, Corse .
Commissariat Général du Plan :
C'est un organisme de planification créé en 1946 et
chargé de mener et de susciter des analyses prospectives
sur des sujets d'intérêt général pour l'avenir de la
France et le cadrage des politique de l'État. Depuis
l'abandon des lois de Plan le rôle du Commissariat au
Plan a été sensiblement modifié. Il s'articule
désormais autour de trois axes majeurs : - le
développement de l'économie française dans le cadre de
la mondialisation et de l'intégration européenne , - le
renforcement de la cohésion sociale, - la modernisation
des instruments de l'action publique. Le Commissariat au
Plan assure le secrétariat du Conseil National
d'Évaluation et participe de ce fait à l'évaluation des
contrats de plan État- Région .
Commission :
Pourcentage
inclus dans un prix public et accordé par un fournisseur
à un intermédiaire en rémunération de son intervention.
Commonwealth :
C’est
une association internationale d’états qui étaient,
jadis, des colonies britanniques. Cette association,
régie aujourd’hui par le statut de 1931, comprend 49
états membres ( ou « Dominions » ) dont la reine
d’Angleterre est le symbole en tant que chef du
Commonwealth. Ce dernier recouvre des pays très divers
tant sur le plan ethnique, que sur les plans
idéologique et économique. Les institutions du
Commonwealth sont très souples et évoquent une
confédération d’états. Des conférences à portée
générale regroupent les premiers pays des pays membres
et des conférences spécialisées peuvent grouper les
ministres sur un thème préalablement déterminé. Dans le
cabinet britannique un ministre est toujours
spécialement chargé des relations avec le Commonwealth.
Les pays du Commonwealth n’ont pas d’ambassadeur auprès
de la Grande-Bretagne mais un haut-commissaire pouvant
entrer en relation avec tous les services britanniques .
Communauté
d'agglomération :
C'est un établissement public de coopération
intercommunale qui regroupe plusieurs communes formant,
à la date de sa création, un ensemble de plus de 50 000
habitants d'un seul tenant et sans enclave autour d'une
ou plusieurs commune centre de plus de 15 000 habitants.
Ce seuil de 15 000 habitants ne s'applique pas lorsque
la communauté d'agglomération comprend le chef-lieu du
département.
Commune
:
C'est la plus petite des collectivités territoriales
.Elle est gérée par un maire et un conseil municipal
d'élus. En France les communes, qui reposent sur un
découpage d'origine très ancienne, sont très nombreuses
( plus de 35 000 ) .
Compte
du Tourisme :
Mis en place au milieu des années 80, ce travail
constitue un instrument d’évaluation des flux
touristiques et des dépenses qu’ils engendrent, offrant
au gouvernement et aux professionnels un outil d’aide à
la décision et la possibilité de comparer les bilans
touristiques européens.
Compte satellite du
Tourisme :
Cette expression a été créée par les Nations -Unies.
L'idée de départ était de mesurer l'importance d'un
secteur de l'économie qui n'est pas toujours bien
représenté dans les comptabilités nationales. Le
Tourisme comprend ainsi une partie du secteur agricole
puisque les touristes consomment des produits de
l'agriculture. Il comprend aussi une partie du secteur
du bâtiment qui s'occupe de la construction de
l'infrastructure touristique. Il englobe ainsi une
grande part des secteurs de transport et des
télécommunications. Le compte satellite du Tourisme
accompagne les Comptes de la Nation en s'intéressant ,
sans interférer avec les totaux , à chaque secteur qui
comporte une composante touristique. Il débouche sur des
chiffres qui précisent la contribution du Tourisme au
P.I.B et il permet de mettre en parallèle le Tourisme et
les autres secteurs figurant dans la comptabilité
nationale. C'est l'Organisation Mondiale du Tourisme (O.M.T) qui a défini le cadre conceptuel du compte
satellite du Tourisme qui fixe des normes
internationales pour mesurer la contribution du Tourisme
à l'économie d'un pays. L' O.M.T encourage les pays à
élaborer un C.S.T
Concentration (des
entreprises) :
C'est un processus au cours duquel la taille des unités
de production s'accroît et le poids relatif des unités
les plus importantes s'accentue, pour tendre à une plus
grande efficacité, une plus grande rentabilité et une
plus grande extension de pouvoir .
Concession :
C'est un contrat administratif par lequel une personne
publique appelée le concédant, confie, sous son
contrôle, à une personne, en principe privée, le
concessionnaire, la gestion, aux risques et périls de
cette dernière, d'un service public. La concession est
le fait de faire reposer la gestion d'un service public
sur un opérateur privé à la fois en investissement et en
fonctionnement .
Congrès
:
C'est une rencontre inter-professionnelle réunissant un
nombre important de participants. Les congrès peuvent
être régionaux, nationaux ou internationaux. Ils ont
pour but la diffusion de connaissances ou l'échange
d'informations et d'opinions.
Conservatoire du littoral et des rivages lacustres :
Établissement public de l'État à caractère administratif
créé par la loi du 10 juillet 1975 qui a pour mission de
mener, dans les cantons côtiers et dans les communes
riveraines des lacs et plans d'eau d'une superficie au
moins égale à 1 000 hectares, une politique foncière de
sauvegarde de l'espace littoral, de respect des sites
naturels et de l'équilibre écologique, et ce après avis
des conseils municipaux intéressés. Il peut procéder à
des opérations foncières et exercer, à défaut du
département, le droit de préemption prévu à l'article L
142-1 du code de l'urbanisme. Le Conservatoire du
Littoral a acquis au cours des 15 dernières années plus
de 200 sites soit une superficie de plus de 30 000 ha et
il assure la protection de 400 km de rivages soit 7% du
territoire national." Le Conservatoire est un opérateur
de sens
in
situ
et
in
visu,
sur le plan matériel comme symbolique. Par son
intervention de type polyvalent -sur les espèces, le
bâti, le paysage - il fabrique une Nature inédite du
patrimoine distincte des notions classiques de
patrimoine urbain, rural ou maritime " ( KALOARA B. ,
1995. - Le Conservatoire du Littoral ou l'intervention
d'une autre raison patrimoniale ,
Les Petites Affiches
n° 1, 2 janvier 1995 , p. 14-16 ).
Consommation touristique ou para touristique :
Elle correspond à la consommation touristique intérieure
à laquelle s’ajoutent des dépenses des excursionnistes
et de la clientèle locale auprès des activités
caractéristiques du Tourisme .
Consommation touristique intérieure :
Agrégat de dépenses effectuées par les touristes
français et étrangers sur le territoire économique (France métropolitaine). Le Ministère du tourisme
distingue : la consommation des touristes français et
étrangers auprès des activités dites "caractéristiques
marchandes de l'industrie touristique" (dépenses
d'hôtels, de restaurants et cafés, de loisirs
touristiques et de services d'organisation de voyages )
nommée TO la consommation liée aux séjours ( TO +
hébergements non marchands, alimentation, autres
services, achats de biens durables) nommée Ti la
consommation touristique intérieure ( = Ti + transport
entre domicile et lieu de séjour, achats préalables aux
voyages, dépenses préalables aux foires et salons,
consommation de services touristiques non marchands )
nommée T2 la consommation touristique et para
touristique (= T2 + dépenses des excursionnistes et de
la clientèle locale auprès des activités
caractéristiques du tourisme ), nommée T3.
Contrat
de plan État/Région :
Ils remplacent depuis 1984 les schémas d'aménagement
régionaux. Ils sont définis par la loi du 2 mars 1982 et
le décret du 21 janvier 1983. Ils définissent les
actions que l’État et la Région s’engagent à mener
conjointement par la voie contractuelle pendant la durée
du Plan. Il s’agit d’une convergence des objectifs
nationaux et des volontés régionales. Leur champ
d’application est vaste et différent selon la région
considérée. Ils offrent un cadre administratif de
référence et l'occasion tous les 5 ans, de mettre en
cohérence les priorités de l'État, de la région et des
autres collectivités territoriales. Divers partenaires
économiques et sociaux peuvent entrer en jeu (communes, départements, syndicats, associations, et instituts
régionaux ).Leur logique repose sur trois principes : la
contractualisation par objectif, la sélectivité et la
diminution significative du recours aux " financements
croisés " .
Contrat de pays :
Le
projet d'un pays peut donner lieu à un contrat avec
l'État et la Région dans le cadre du volet territorial
des contrats de plan État -Région. Les pays sont définis
par la circulaire du 11 janvier 1975 et l’instruction
interministérielle du 20 septembre 1977. Le pays
constitué en groupements de communes ( syndicat,
district, communauté , association ) passe un contrat
avec la région. Ces contrats poursuivent les œuvre
amorcées par les P.A.R, les P.N.R, les O.P.A.H. Leur
objet est de contribuer à définir la notion de pays et
de revitaliser les zones rurales en déclin à partir
d’une solidarité entre petites villes et campagnes .Leur
moyen d’action : lutter contre le dépeuplement par la
mise en valeur des ressources du pays , l’organisation
ou le développement des activités et de l’accueil de
jeunes actifs . Pour établir un contrat de Pays, ces
derniers doivent élaborer une charte de développement et
être constitués soit en établissements publics de
coopération intercommunale à fiscalité propre, soit en
groupement d'intérêt public de développement local,
soit en syndicat mixte.
Conventions
interrégionales de massif :
Elles sont un élément nouveau de la contractualisation
État-Régions. Elles s'inscrivent dans l'évolution de la
politique de la Montagne marquée par plusieurs étapes
dont la "Loi Montagne" de 1985 et les décisions du C.A.D.T du 15 décembre 1998. C'est dans ces deux textes
que la prise en considération des massifs dans les
contrats de plan est , pour la première fois , exprimée,
et notamment : " (...) les préfets coordonnateurs de
massif , en , collaboration avec les comités de massif ,
élaboreront les stratégies interrégionales de l'État
pour chacun des massifs français ". Ces orientations
sont confirmées par L. Jospin , Premier Ministre , lors
du Conseil National de la Montagne du
19
mars 1999 : "Les préfets ont reçu instruction de
préparer les schémas interrégionaux de massif. De même
les prochains contrats de plan devront consacrer à la
Montagne, un volet spécifique, élaboré collectivement
par toutes les régions concernées ". Les orientations
exprimées dans ces conventions se traduisent par un
certain nombre d'actions - types : - la connaissance du
Marché et de la Clientèle , - le développement d'actions
de communication autour de produits spécifiques, -
l'appui aux filières et à leurs créations ( randonnée,
Patrimoine naturel, etc...), - la requalification
immobilière . Pour être éligibles les projets présentés
doivent répondre à, au moins, un des trois critères
suivants : - avoir une finalité interrégionale, - venir
en complément de démarches interrégionales, - avoir un
caractère innovant et/ou reproductible .
C.O.S :
Coefficient d’occupation des sols correspond à un
pourcentage constructible par rapport à la superficie
des terrains .
Courbe de niveau :
C'est une ligne imaginaire reliant, sur une carte, des
points d'égale altitude. En mer , les courbes de niveau
portent le nom d'isobathes . L'usage des courbes de
niveau suppose l'existence d'un zéro topographique,
soit local, soit général, ainsi que d'un matériel de
nivellement.
Cours d’eau
domaniaux
:
Les cours d'eaux domaniaux font partie, avec les lacs
domaniaux, du Domaine Public Fluvial (D.P.F ). On
distingue: - les cours d'eau domaniaux inscrits à la
nomenclature des voies navigables ( gestion de la
compétence du ministre chargé des transports ). L' État
est tenu d'assurer l'entretien de ces cours d'eau et des
ouvrages ( écluses, barrages, ... ) pour permettre la
navigation, - Les cours d'eau domaniaux rayés de la
nomenclature des voies navigables, mais maintenus dans
le D.P.F ( Gestion de la compétence du ministre chargé
de l'Environnement ). L' État est tenu de faire les
travaux nécessaires au seul maintien de la capacité
naturelle d'écoulement de ces cours d'eau, - Les cours
d'eau domaniaux concédés par l'État pour leur entretien
et usage à des collectivités locales .
Court séjour :
Départ pour une durée supérieure à une journée et
inférieure à trois jours .
Court
de tennis :
Terrain équipé pour la pratique du tennis, conformément
aux normes définies par la Fédération sportive
concernée.
C.R.A.P.A. :
Circuit Rustique d 'Activités Physiques Aménagé balisé,
sur lequel on pratique la course à pied, la marche de
relaxation, en effectuant les exercices qui y sont
conseillés, à la rencontre d'obstacles naturels et
artificiels.
C.R.E.D.O.C :
Centre de recherche et de documentation sur la
consommation
Crénothérapie :
Application thérapeutique des eaux minérales.
Désignation scientifique du Thermalisme, la
Crénothérapie peut aussi s'intégrer dans le Thermalisme, ce dernier terme étant alors conçu comme un ensemble
incluant en les associant la cure de boisson, la cure
externe ( éléments constitutifs de la Crénothérapie ),
mais aussi un ensemble de facteurs autres tels que le
climat, la diététique, la relaxation, le repos.
Croisière :
C'est une navigation touristique comportant des escales
. Elle peut de ce fait durer plusieurs jours ou
plusieurs semaines . Elle s'effectue soit à bord d'un
navire de luxe spécialement équipé pour héberger des
centaines de croisiéristes, soit avec de petites unités
familiales capables d'héberger confortablement plusieurs
personnes pour une assez longue durée .
Croisière à thème :
C'est une croisière dont l'animation est centrée sur un
thème : musique, danse, jeux, histoire, sports,
etc...
Croisière de plaisance :
C'est la mise à la disposition de couchettes en zone
maritime à bord d'un navire, en navigation intérieure
sur un bateau, dont les aménagements permettent la vie
à bord avec un confort minimum. Le plaisancier peut être
novice car il ne lui est, en général, demandé aucune
participation à la manœuvre ni aux tâches domestiques
.
Croisiériste :
Visiteur hébergé sur un bateau de croisière. Il s'agit
soit d'un bateau qu'il possède ou qu'il a loué , soit
d'une grosse unité de navigation capable d'accueillir
plusieurs centaines de touristes. Le croisiériste a,
de ce fait , un comportement d'excursionniste ,
c'est-à-dire, qu'il profite des agréments touristiques
d'une région , mais sans en utiliser les hébergements .
C.R.T :
Comité Régional du Tourisme. Ils ont été institués sous
le gouvernement de Vichy par les lois du 12 janvier 1942
et du 5 janvier 1943. Ils ont été réformés par la loi du
3 janvier 1987 relative à l’organisation régionale du
Tourisme .Cette dernière oblige à la création d’un C.R.T
par région. C’est le Conseil Régional qui détermine la
nature juridique du C.R.T ( association, G.I.E , S.E.M,
etc…) et ses principes d’organisation. Il fixe également
la composition du C.R.T. Le C.R.T élabore la schéma
régional de développement touristique et des loisirs et
met e œuvre la politique du tourisme de la Région
notamment dans le domaine des études, de la
planification, de l’aménagement, de l’équipement,
des aides aux hébergements, etc…Les ressources des
C.R.T proviennent en majeure partie de dotations des
conseils régionaux (
réf.
- : loi du 3 janvier 1987, p. 454 ( J.O du 13 janvier
1987 , p. 454)
cf.
aussi PY P. , 1987, La réforme de l'organisation
régionale du Tourisme, A. J. D. A. ,juin 1987 , p. 386
) .
Culture :
On
peut la définir comme le fonds commun d’une nation ou
d’un groupe humain plus restreint. Elle est constitué
d’éléments divers : langue, art, folklore, échelle de
valeurs , éléments empruntés au Passé .C’est une notion
globale construite sur l’opposition à la nature : relève
de la culture tout ce qui est acquis et transmis ( par
opposition à l’inné ), tout ce qui fait des hommes des
êtres créateurs de leurs propres conditions d’existence.
En ce sens tout groupe humain partage une culture dans
la mesure où toute société, quelle qu’elle soit,
élabore et pratique des techniques, des règles de
conduite et construit une représentation du Monde, etc…
Les ethnologues qui ont imposé ce sens ont voulu battre
en brèche la vision ethnocentrique dominante de la
supériorité des « sociétés civilisées » ( en
l’occurrence l’Europe ) sur des sociétés « non
civilisées», « sauvages», démunies des richesses de
la culture. La notion anthropologique de culture peut
s’articuler autour de deux pôles : - la culture comme
ensemble global , c’est la « totalité où entrent les
ustensiles et les biens réglant les divers groupements
sociaux, les idées et les arts, les croyances et les
coutumes » ( Malinowski) .Ce concept englobe le tout
social, avec la société, - la culture comme modèle de
comportement (« pattern »), c’est alors « la
configuration des comportements appris et de leurs
résultats, dont les éléments composants sont partagés
et transmis par les membres d’une société donnée " (Linton) .l’accent est ici mis sur les systèmes de
valeur, sur l’orientation fondamentale d’une société ou
d’un groupe humain.
Culture
de masse :
C’est
l’ensemble des connaissances et des valeurs véhiculés
par les mass médias ( presse, radio, télévision,
publicité) et autres entreprises culturelles (industries
du cinéma, du disque, parcs de loisirs ). Le phénomène
de culture de masse est historiquement récent et il est
associé aux notions de « société de consommation » ou
de «civilisation des loisirs » .En amont du processus
l’importance des moyens engagés (capitaux, personnel ), la standardisation des produits, expliquent que l’on
parle d’industrie culturelle. Ce développement de la
culture de masse a été présenté comme un facteur
d’uniformisation culturelle.
Cure
externe :
Application de l'eau thermale ou de ses dérivés ( gaz,
algues, boues, vapeurs ) au contact de la peau et des
muqueuses. Par extension, utilisation des massages,
saunas, techniques de rééducation, gymnastique assistée
ou non, prescriptions diététiques, etc.
Cyclisme :
Pratique sportive de la bicyclette sur circuit, piste ou
itinéraire, conformément à la définition de la
Fédération sportive concernée et à la réglementation en
vigueur.
Cyclone :
Ils
sont aussi appelés «hurricanes », «typhons ». Ils
se forment uniquement sur la mer. De fait , ils touchent
les îles et les côtes, mais ne s’enfoncent guère à
l’intérieur des continents. Ils ne peuvent se former
que sur les mers les plus chaudes ( où la température
des eaux de surface est de l’ordre de 26°C ).Ils
intéressent pour l’essentiel l’Océan Indien, le domaine
caraïbe, le Pacifique central. Ce sont des phénomènes
saisonniers se développant exclusivement en été et en
automne avec un maximum de fin de saison chaude quand la
température de la mer est la plus élevée. A l’origine il
s’agit de simples dépressions tropicales; certaine se
creusent et passent au stade de la tempête, puis du
typhon lorsque le vent atteint 120km/h. Leur dimension
varie entre 60 et 200 kilomètres de diamètre. Au cœur
l’œil du cyclone constitue une zone de subsidence avec
des vents faibles et un temps un peu nuageux alors que
tout autour les vents sont très forts ( les vitesses
supérieures à 200 km/h ne sont pas rares) tournant dans
le sens cyclonique. Les ascendances très brutales sont
responsables de la violence des précipitations. Le
cyclone se déplace le plus souvent d’est en ouest
suivant une trajectoire quasi-rectiligne
Cyclone ( Terra Nova )
http://www.dinosoria-.com/cyclone.htm )
Qu’est-ce-qu’un cyclone tropical ? (Météo France)
http://www.meteo.fr/temps/domtom/antilles/pack-public/cyclone/tout_cyclone/definition.htm
Cyclotourisme :
Voyage ou promenade à bicyclette, se pratiquant seul
ou en groupe sur des parcours étudiés à l'avance ou
improvisés.

Fédération française de cyclotourisme ( FFC)
http://www.ffct.org/
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