

Le Tourisme grec contemporain s’est développé en plusieurs étapes :
De 1950 à
1965 se situe une phase de croissance caractérisé par un
tourisme nomade et un touriste résidant généralement à
Athènes. Les possibilités d’accès au pays sont alors
relativement difficiles et constituent des contre -
incitations au développement touristique .Le but des
touristes est la visite des sites archéologiques (
Péloponnèse, Delphes, Attique), de courts séjours dans
les îles (Hydra, Poros), la visite de Thessalonique .De
fait les principaux pôles touristiques sont Rhodes et Corfou
ainsi que Mykonos , à partir du milieu des années 50.
Globalement la dimension touristique du pays est
relativement limitée .
La
deuxième étape de l’évolution touristique grecque concerne
la période 1965–1980. Elle est caractérisée par le
développement du tourisme de vacances organisées. Le
Tourisme devient alors un secteur majeur de l’économie
nationale. C’est essentiellement un tourisme de vacances
estivales (les ««S ») et la dimension culturelle du
voyage tend à devenir un argument de vente secondaire .Cette
période se caractérise par un accroissement du nombre des
clients, un allongement de la durée des séjours et la mise
en place d’infrastructures modernes dans trois domaines
essentiellement ( l’hébergement, la circulation des
touristes et les agences de voyages). Une politique
volontariste de l’État renforce le développement du Tourisme
dans le pays. Mais le tourisme est un levier de l’expansion
économique et une source appréciable de devises. Cependant
l’activité touristique reste insuffisante en raison d’une
absence de planification et de toute étude d’impact
concernant les incidences sociales, les études coût, de
faisabilité, l’emploi, etc.…Les touristes de cette époque
optent généralement pour les itinéraires classiques du
Tourisme organisé, une partie seulement recherche les
régions les moins peuplées. Le Tourisme organisé de masse
intéresse prioritairement les îles de Rhodes, Corfou ainsi
que les Cyclades ( Kos, Samos), ainsi que d’autres
régions comme les îles ioniennes, les Sporades du Nord. Les
touristes itinérants autonomes et les touristes en quête de
culture évitent généralement la saison estivale et
recherchent de nouvelles destinations ( les départements de
l’intérieur et les petites îles).
La
troisième et dernière étape (1995- 2002 ) est celle du
tourisme industrialisé de masse. Les forfaits complets de
tourisme organisé l’emportent. Le nombre de touristes croît
et tend à égaler celui de la population nationale. Durant
les mois de juillet et août le nombre de touristes est 20
fois supérieur à celui des autochtones. Beaucoup de
touristes arrivent en vols charters . Ils ne cherchent à
connaître le pays que superficiellement. Les grands centres
urbains sont délaissés par la demande touristique (Athènes,
Thessalonique et Patras ), ils deviennent de simples portes
d’entrée .
Aujourd’hui la Grèce peut être définie comme une destination
classique dans le Monde méditerranéen. Le tourisme
hellénique présente quelques points faibles :- la
dispersion des entreprises touristiques, - leur caractère
familial, -le grand nombre d’ entreprises touristiques
fonctionnant en toute illégalité . Ces problèmes sont souvent
à l’origine d’une dévalorisation des services et ils ont
contraint le gouvernement grec à rechercher des solutions
pour y mettre un terme. La période contemporaine se
caractérise aussi par une segmentation de la demande
touristique marquée par le développement de catégories
spécialisées d’offres dans l’espace hellénique. Enfin la
crise économique européenne a incité la Grèce a opté pour
les hébergements de catégorie moyenne et le pays est devenu
une destination pour les touristes de revenus moyens .
En 2002 Grèce
occupait le 15e rang dans la classification des grandes
destinations touristiques mondiales.
En 2007 le
pays se place au 19ème rang mondial des destinations
touristiques (soit 0,65% du marché mondial) et parmi les 15
premiers dans le bassin méditerranéen avec environ 5% des
arrivées totales de touristes. Elle a reçu en 2002
14,179 millions de touristes. 94,3% étaient originaires
d'Europe dont 68,9% de la Communauté européenne. 73,6% des
touristes étrangers sont arrivés en avion, 5,6% par mer,
20,1% par route et 0,6% par train. En 2001 le nombre de
nuitées (touristes étrangers et touristes nationaux)
s'élevaient à 61567209, soit une augmentation de 0,43% par
rapport à 2000.
Le nombre des touristes étrangers en Grèce s'est élevé à
15.449.133 personnes en 2005, en hausse de 8,28% par rapport
à 2004, a indiqué mercredi le service national de la
statistique (Esyee). En 2007 le pays a accueilli 13 millions
de touristes ( soit une augmentation de 10% par rapport à
2006) pour un pays de 11 millions d'habitants. Le pays se place au 19e rang mondial des destinations
touristiques (0,65% du marché mondial) et parmi les 15
premiers dans le bassin méditerranéen avec environ 5% des
arrivées totales de touristes dans la zone. En 2007 le
tourisme employait 16% de la population active du pays.
En 2008 le tourisme constituait la deuxième source de
revenus du pays, après le transport maritime. Il comptait
pour 18% des revenus et employait directement ou
indirectement 850 000 personnes.
La Grèce a enregistré en 2009 une baisse de 6,4% de
l'arrivée de touristes étrangers, avec un recul de 7,9% de
la clientèle de l'Union européenne, qui représente 90% du
total selon l'Autorité statistique grecque (Esa). Au total,
14,914 millions d'arrivées de "non-résidents" ont été
enregistrées en 2009, selon l'Esa, dont 13,601 millions en
provenance des pays européens, parmi lesquels 10,887
millions venant de l'Union Européenne. En 2008, la Grèce
avait déjà perdu 1,4% de sa clientèle par rapport à l'année
précédente. Les clientèles allemandes et britanniques sont
restées en tête en 2009, représentant respectivement 15,9%
et 14,2% du total des arrivées. Par rapport à 2008, 4,2%
d'Allemands et 7,3% de Britanniques manquent toutefois à
l'appel. Les Français, dont le nombre est en hausse de 5,8%
ravissent la troisième position aux Italiens, qui reculent
de 15%. La clientèle des Etats-Unis, marginale mais aisée,
est aussi en recul de 14%, avec quelque 729.446 visiteurs.
Les revenus du tourisme tels qu'enregistrés dans la balance
des comptes courants ont aussi baissé en 2009, à 10,369
milliards d'euros contre 11,636 milliards pour 2008.
Le ministère du Tourisme avait tablé pour l'année 2009 sur
une chute d'environ 10% des arrivées, essentiellement en
contrecoup de la crise financière internationale. Une étude
de la banque grecque EFG Eurobank, publiée en février 2009,
avait estimé que la chute des arrivées de touristes pourrait
être la plus importante depuis 20 ans du fait de la baisse
des revenus consécutive à la crise financière mondiale.
L'Institut de recherches et prévisions touristiques grec (ITEP),
très pessimiste, prévoyait des pertes de 5% à 15% en termes
de clientèle et des destructions d'emplois corollaires de 50
000 à 144 000.
La Grèce avait annoncé au début du mois d'avril 2009 la
suppression pour six mois des taxes d'atterrissage et de
stationnement des avions dans des aéroports en province et
sur ses îles pour faire face aux répercussions négatives de
la crise et stimuler son tourisme. Cette mesure a coûté 8
millions d'euros à l'état grec et a été appliquée d'avril à
septembre 2009. Elle a concerné les vols internationaux et
intérieurs à destination de plus d'une trentaine d'aéroports
en province et sur les îles, destinations de nombreux
plusieurs vols charters pendant l'été. La mesure ne
concernait pas l'aéroport international d'Athènes,
Elfthérios Vénizelos, gérée par société allemande Hochtief.
La crise financière et économique aura probablement un effet
d'image désastreux et durable sur la destination. L’image de
la Grèce avait déjà été écornée par les émeutes ayant éclaté
dans les grandes villes du pays après la mort en décembre
2008 d’un adolescent tué par la police à Athènes. L’impact
de ces violences urbaines reste difficile à évaluer mais il
a été indéniable sur l’image de la destination.
Les grèves et les violences ont pesé en 2010, après une année 2009
déjà marquée par une chute de 10% du chiffre d'affaires de
l’industrie touristique. Au lendemain de la manifestation du 5 mai
2010, les réservations de 27000 nuitées avaient été annulées en
Grèce. Traditionnellement Allemands et Britanniques représentaient plus d'un
tiers des 15 millions de touristes annuels de la Grèce.
Thomas Cook a enregistré durant le mois d’avril 2010 une baisse
des ventes de 30% en Allemagne et de 24% en Grande-Bretagne.
La saison estivale a été globalement négative. Or en
pleine récession, la Grèce comptait surtout sur tourisme qui
compte pour près de 20% de son économie de 240 milliards
d'euros et emploie près d'un actif sur cinq et représente
17% du Produit intérieur brut.
En 2010 la Grèce a reçu
14,5 millions de touristes dont 820000 français, soit
environ 6% de l'effectif total. Parmi les mesures
incitatives destinées à encourager le développement
touristique, le gouvernement grec a reconduit la suppression
des taxes prélevées dans les aéroports d'état dès le 1er
avril 2011 et jusqu'en 2012. Cette mesure ne concerne pas la
plate-forme d'Athènes gérée par un groupe allemand. Elle
concerne le décollage, l'atterrissage et le stationnement
dans la trentaine d'aéroports du pays.
En 2010-début 2011 le
gouvernement grec a multiplié les campagnes de promotion
pour promouvoir la Grèce comme une destination sûre.
Parallèlement des efforts ont été réalisés afin d’ attirer
une nouvelle clientèle d'Israël, Russie, et Turquie en
Grèce.
Au printemps 2011, la Grèce a aussi bénéficié d'un report de
clientèle de la Tunisie ou d'Égypte, après les soulèvements
arabes. Une augmentation comprise entre 5 et 6% du nombre de
visiteurs par rapport à 2010 a été constatée.
Au mois d'août
2011 les agences de voyage estimaient à 20% l'augmentation
des réservations par rapport à 2010. A la même époque on
enregistrait déjà une hausse de 28% des touristes français.
Ces derniers pourraient dépasser le million de visiteurs
d’ici la fin de l’année 2011. Dans un contexte géopolitique
méditerranéen incertain il semble acquis que la Grèce
conserve l'image d'une destination prisée et, surtout sûre.
Le tourisme
représentait en 2010 18% du produit intérieur brut (PIB) et
500000 emplois, soit un emploi sur cinq dans le pays.
Le tourisme représente la deuxième ressource économique du
pays derrière la marine marchande. Mais,
lourdement pénalisé par une conjoncture
économique très défavorable, le tourisme grec présente, en
outre, des faiblesses non
négligeables et déjà anciennes
:
-la dépendance par rapport aux tours
opérateurs : les touristes étrangers (75% de la
clientèle des hôtels) ont majoritairement
recours aux grands voyagistes du nord de l’Europe
-le haut degré de saisonnalité: 75% des séjours sont
effectués entre mai et septembre.
-la dépendance par rapport à un nombre restreint de pays:
les touristes européens représentent plus de 90% des
arrivées dont 60 à 70% viennent de l’Union européenne,
notamment de Grande-Bretagne et d’Allemagne.
-l’inadéquation des infrastructures
–nombre insuffisants de
golfs, de centres de congrès, etc…)
Face à ces
faiblesses structurelles les pouvoirs publics ont mis en
place, sur les dernières années, une stratégie à multiples volets: - soutien financier
massif du secteur touristique. D'ici à 2013 564 millions de
subventions publiques et communautaires seront destinés à la
modernisation de l'hôtellerie, à la diversification des
activités touristiques et à la promotion touristique de la
destination hellénique; -"ciblage" de clientèles aux
aspirations différentes, outre les touristes traditionnels
pour lesquels on met en avant le soleil, la mer et le
patrimoine culturel, les nouvelles clientèles en provenance
d'Europe centrale et orientale, les touristes chinois sans
cesse plus nombreux et les touristes nationaux incités à
prendre des vacances dans leur propre pays.
Le Tourisme culturel demeure un des secteurs les plus
dynamiques du Tourisme grec actuel. Le nombre de visiteurs
dans les musées grecs s'est élevé à 2.692.128 en 2005, en
hausse de 7,6% par rapport à 2004, tandis que les entrées
ont atteint 8,27 millions d'euros, en hausse de 37,2%. Le
nombre de visiteurs des sites archéologiques grecs a atteint
6.893.546 personnes, en hausse de 19,1% par rapport à
2004. Ils ont rapporté 36,99 millions d'euros, en
augmentation de 24,8%. Le musée archéologique national
d'Athènes a été le plus visité, suivi de celui de Delphes
(Grèce centrale), du Palais des Chevaliers de Rhodes
(Dodécanèse), du musée d'Héraklion (Crète), et celui
d'Olympie (Péloponnèse). Les sites les plus visités ont été
dans l'ordre l'Acropole d'Athènes, qui a dépassé le million
de visiteurs (en hausse de 22% par rapport à 2.004), le site
minoen de Cnossos en Crète avec 653.342 visiteurs (+5,3%),
l'Acropole de Lindos sur l'île de Rhodes, les sites
d'Olympie, d'Épidaure et de Delphes.



|
1-Principaux indicateurs touristiques de la
Grèce ( 1994- 1999 )
TIR : Tourisme
international récepteur , AR : Arrivées par
régions , AMT : Arrivées par modes de transport
, NTRH : Nuitées du Tourisme récepteur en hôtels
et établissements assimilés , NTRR : Nuitées du
tourisme récepteur en établissements collectifs
, H : Hébergements , PT : Paiements
touristiques , T.I : tourisme international . (
* ) : en milliers , ( ** ) : en millions d'euros
.
|
|
- |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
|
TIR |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
|
Visiteurs |
11231 |
10712 |
9782 |
10588 |
11364 |
12606 |
|
Touristes |
10642 |
10130 |
9233 |
10070 |
10916 |
12164 |
|
Croisiéristes |
589 |
592 |
549 |
518 |
448 |
442 |
|
AR |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
|
Amériques |
364 |
324 |
298 |
314 |
291 |
305 |
|
Europe |
9981 |
9647 |
8541 |
9405 |
10331 |
11556 |
|
Asie de l'est |
228 |
261 |
314 |
281 |
224 |
225 |
|
AMT |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
|
Air |
8752 |
8479 |
7684 |
8148 |
8646 |
9962 |
|
Rail |
43 |
37 |
28 |
37 |
32 |
39 |
|
Route |
914 |
774 |
943 |
1320 |
1404 |
1366 |
|
Mer |
1519 |
1422 |
1127 |
1084 |
1282 |
1239 |
|
H |
- |
- |
- |
- |
- |
- |
|
Nombre de chambres |
259481 |
281636 |
289446 |
296096 |
304232 |
308452 |
|
Nombre de places-lits |
489866 |
533812 |
548785 |
561068 |
576876 |
584973 |
|
Recettes du TI |
3905 |
4136 |
3723 |
3772 |
6182 |
5471 |

|
2-Arrivée des touristes étrangers aux
frontières par nationalités ( 1991 -
2000 )
|
|
|
PAYS |
1991 |
1995 |
1999 |
2000 |
|
ALBANIE |
- |
128.211 |
673.061 |
717.263 |
|
AUTRICHE |
288.317 |
347.301 |
501.602 |
474.996 |
|
BELGIQUE-LUXEMBOURG |
179.754 |
245.572 |
332.913 |
331.942 |
|
BULGARIE |
157.910 |
136.504 |
202.848 |
240.219 |
|
FRANCE |
470.945 |
551.798 |
545.981 |
602.353 |
|
ALLEMAGNE |
1.561.113 |
2.272.911 |
2.450.137 |
2.395.185 |
|
YOUGOSLAVIE |
518.644 |
270.347 |
_ |
_ |
|
YOUGOSLAVIE |
_ |
260.764 |
103.077 |
158.670 |
|
FYROM |
_ |
_ |
128.051 |
234.464 |
|
DANEMARK |
211.883 |
324.369 |
336.248 |
338.603 |
|
SUISSE |
126.241 |
259.072 |
308.138 |
322.575 |
|
ROYAUME-UNI |
1.674.875 |
2.224.885 |
2.433.033 |
2.772.256 |
|
IRLANDE |
44.085 |
62.252 |
48.649 |
58.837 |
|
ESPAGNE |
104.655 |
94.920 |
99.288 |
115.432 |
|
ITALIE |
517.145 |
643.473 |
745.915 |
823.245 |
|
CHYPRE |
104.041 |
98.059 |
139.386 |
134.753 |
|
NORVEGE |
68.396 |
142.013 |
269.419 |
314.224 |
|
PAYS-BAS |
450.065 |
505.616 |
616.807 |
655.285 |
|
HONGRIE |
107.685 |
91.170 |
123.280 |
147.996 |
|
UKRAINE |
_ |
10.652 |
32.843 |
_ |
|
FEDERATION RUSSE
|
_ |
129.184 |
104.910 |
102.071 |
|
POLOGNE |
47.535 |
49.665 |
115.152 |
153.664 |
|
PORTUGAL |
16.586 |
20.858 |
21.034 |
8.815 |
|
ROUMANIE |
17.919 |
38.868 |
72.689 |
98.728 |
|
SUEDE |
261.946 |
459.276 |
468.793 |
485.749 |
|
TCHECOSLOVAQUIE |
130.129 |
_ |
_ |
_ |
|
REPUBLIQUE
TCHEQUE |
_ |
107.882 |
174.508 |
197.527 |
|
SLOVAQUIE |
_ |
13.536 |
46.217 |
59.726 |
|
FINLANDE |
216.131 |
102.553 |
188.971 |
156.573 |
|
AUTRES EUROPEENS |
80.995 |
32.882 |
37.063 |
113.813 |
|
TOTAL DES
EUROPEENS |
4.850.174 |
7.855.784 |
8.789.371 |
9.219.271 |
|
TOTAL EUROPE |
7.356.995 |
9.363.829 |
11.320.013 |
12.214.964 |
|
JAPON |
57.902 |
89.457 |
83.971 |
78.410 |
|
ISRAEL |
36.989 |
54.264 |
154.987 |
115.697 |
|
LIBAN-SYRIE |
15.637 |
15.651 |
18.347 |
23.488 |
|
TURQUIE |
53.531 |
49.018 |
80.502 |
133.954 |
|
IRAN |
4.226 |
5.960 |
3.809 |
3.330 |
|
AUTRES PAYS DU
MOYEN-ORIENT |
5.474 |
7.919 |
7.854 |
11.689 |
|
AUTRES PAYS
ASIATIQUES |
44.859 |
111.547 |
84.806 |
85.248 |
|
TOTAL ASIE |
218.618 |
333.816 |
434.276 |
451.816 |
|
EGYPTE - SOUDAN |
20.020 |
21.449 |
24.045 |
36.711 |
|
UNION
SUD-AFRICAINE |
13.527 |
12.062 |
10.196 |
12.202 |
|
AUTRES PAYS
AFRICAINS |
17.948 |
15.175 |
13.799 |
12.042 |
|
TOTAL AFRIQUE |
51.495 |
48.686 |
48.040 |
60.955 |
|
ARGENTINE |
5.092 |
9.703 |
5.089 |
4.877 |
|
BRESIL |
8.523 |
10.851 |
4.531 |
3.648 |
|
MEXIQUE |
3.642 |
4.539 |
4.200 |
3.704 |
|
U.S.A. |
180.429 |
239.684 |
229.314 |
218.731 |
|
CANADA |
47.101 |
50.309 |
51.680 |
55.670 |
|
AUTRES PAYS
AMERICAINS |
10.983 |
8.694 |
10.447 |
13.583 |
|
TOTAL AMERIQUE |
255.770 |
323.780 |
300.213 |
305.261 |
|
AUSTRALIE |
66.566 |
54.453 |
50.516 |
58.525 |
|
AUTRES PAYS
OCEANIE |
8.489 |
5.613 |
5.982 |
9.072 |
|
TOTAL OCEANIE |
75.055 |
60.066 |
56.498 |
67.597 |
|
Ex- URSS |
78.194 |
_ |
_ |
_ |
|
TOTAL |
8.036.127 |
10.130.177 |
12.164.088 |
13.095.545 |
|
CROISIERES
|
235.131 |
581.968 |
441.840 |
471.908 |
|
TOTAL |
8.271.258 |
10.712.145 |
12.605.928 |
13.567.453 |
 |
|
3-Le
Tourisme en Grèce , 1956-1990 :arrivées des touristes, nombre de lits
et recettes touristiques ((*):$ 000 ).
|
|
ANNEES |
ARRIVEES DE TOURISTES |
NOMBRE DE LITS |
RECETTES TOURISTIQUES (*) |
|
1956 |
210 301 |
- |
- |
|
1957 |
261 738 |
- |
- |
|
1958 |
276 000 |
- |
- |
|
1960 |
400 000 |
- |
- |
|
1968 |
1 018 000 |
- |
- |
|
1970 |
1 454 629 |
118869 |
1936 |
|
1971 |
2 058 277 |
- |
3053 |
|
1972 |
2 529 414 |
- |
3927 |
|
1973 |
2 951 236 |
- |
5149 |
|
1974 |
1 998 001 |
- |
4843 |
|
1975 |
2 975 487 |
185275 |
6994 |
|
1976 |
4 070 411 |
- |
9011 |
|
1977 |
4 461 084 |
- |
10811 |
|
1978 |
5 081 033 |
- |
14733 |
|
1979 |
5 798 360 |
265552 |
18597 |
|
1980 |
5 271 115 |
276498 |
19789 |
|
1981 |
5 577 109 |
286020 |
21002 |
|
1982 |
5 463 860 |
311089 |
17126 |
|
1983 |
5 258 372 |
318515 |
13813 |
|
1984 |
6 027 266 |
333816 |
14990 |
|
1985 |
7 039 428 |
348171 |
16535 |
|
1986 |
7 339 015 |
359377 |
21322 |
|
1987 |
8 053 352 |
375367 |
28358 |
|
1988 |
8 351 182 |
395812 |
30598 |
|
1989 |
8 540 962 |
423790 |
27220 |
|
1990 |
9 310 492 |
438355 |
37078 |

|
4-Le
tourisme en Grèce ( 1993-2004)
( en millions de touristes ) et le produit touristique grec
|
|
1993 |
9,91 |
|
1994 |
11,3 |
|
1995 |
10,7 |
|
1996 |
9,78 |
|
1997 |
10,59 |
|
1998 |
11,36 |
|
1999 |
12,6 |
|
2000 |
13,57 |
|
2001 |
14,67 |
|
2002 |
14,91 |
|
2003 |
14,78 |
|
2004 |
14,42 |
|
Le profil du produit
touristique grec
Source : Banque Nationale de Grèce, mai
2005
|
|
Segments Grèce
|
|
|
« Mer–soleil »
|
70% |
|
Visites de site
|
10% |
|
Urbain
|
6% |
|
Vert
|
6% |
|
Autres
|
8% |
|
5-La Fréquentation touristique des
différentes régions de la Grèce ,
1982-1990 ( 1 - Nuitées du Tourisme
international , 2 - Total des nuitées
touristiques )
|
|
|
1982 |
1985 |
1989 |
1990 |
|
1 |
2 |
1 |
2 |
1 |
2 |
1 |
2 |
|
Attique |
6011 |
7686 |
6331 |
7912 |
5606 |
8029 |
5703 |
8276 |
|
Thessalie |
601 |
1514 |
598 |
1469 |
466 |
1398 |
535 |
1413 |
|
Chalcidique |
821 |
1096 |
1271 |
1618 |
1228 |
1480 |
1119 |
1333 |
|
Corfou |
3015 |
3298 |
3487 |
3787 |
2617 |
2989 |
2678 |
3094 |
|
Crète |
5426 |
5947 |
7490 |
8090 |
7846 |
8498 |
8836 |
9436 |
|
Rhodes |
5447 |
6005 |
6709 |
7118 |
7135 |
7602 |
7543 |
8004 |
|
Cyclades |
544 |
757 |
658 |
902 |
675 |
902 |
642 |
921 |
|
Reste de la Grèce |
7788 |
14219 |
9073 |
16014 |
7365 |
13380 |
7957 |
13881 |
|
TOTAL |
29995 |
40522 |
35617 |
46910 |
32938 |
44278 |
35013 |
46358 |

|
6 -Les
10 sites archéologiques grecs les plus
visités en 2006
|
|
1. Acropole d'Athènes |
1.002.459 visiteurs |
22,00% |
|
2. Cnossos (Crète) |
653.342 |
5,30% |
|
3. Acropole de Lindos (Rhodes) |
461.758 |
15,90% |
|
4. Olympie (Péloponnèse) |
446.806 |
14,10% |
|
5. Épidaure (Péloponnèse) |
393.270 |
39,60% |
|
6. Delphes (Grèce centrale) |
322.900 |
-3,30% |
|
7. Mycènes (Péloponnèse) |
287.404 |
34,80% |
|
8. Sounion (Attique) |
255.605 |
60,10% |
|
9. Corinthe (Péloponnèse) |
174.156 |
31,50% |
|
10. Mystra (Péloponnèse) |
124.820 |
+ 2 8,2% |

|
7 -Biens
inscrits sur la Liste du patrimoine
mondial
|
 |
|



|

Liens cartographiques
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